Publié dans Culture

Festival d’art urbain - Un véritable spectacle vivant à ciel ouvert

Publié le dimanche, 30 novembre 2025

Le festival d’art urbain, véritable vitrine de la scène culturelle de la capitale, a connu une édition mémorable, témoignant de l’effervescence créative qui anime la ville des mille. Pendant dix jours, le public a été invité à découvrir un univers où l’art et le spectacle se mêlaient avec passion et authenticité. Au cœur de cet événement, une dizaine d’artistes graffeurs et peintres en action ont investi les murs d’Ampasanimalo et d’Antsahavola, donnant naissance à des fresques murales vibrantes, reflet d’une jeunesse audacieuse et d’un art en pleine mutation. Des ateliers créatifs et des shows variés ont également rythmé la programmation, renforçant l’impact de cette manifestation qui ne cesse de prendre de l’ampleur, dynamisant la scène culturelle locale.

La clôture de l’événement s’est faite en apothéose hier, avec un grand rendez-vous en plein air à l’allée des Palmiers, à Antsahavola. Ce moment de communion artistique a permis de rassembler en un seul lieu l’énergie, la diversité et l’esprit du festival. La scène a vibré sous les performances de dix artistes, chacun apportant sa touche unique à un final haut en couleurs. Parmi eux, on peut citer Bolo, Silo, Olo Blaky, Jah Roots Malagasy Revolution, Aloo Groupe, Illicit Soul, Grey, West Bullet et The Red Boy ont enflammé le public avec leurs mélodies éclectiques, allant du rock aux sonorités roots, en passant par le hip-hop, le jazz et la fusion. Une diversité musicale qui a offert un voyage sensoriel, une immersion dans la richesse de la scène locale, tout en restant accessible à un large public, venu nombreux en famille ou entre amis.

Ce spectacle final, festif et fédérateur, incarnait parfaitement l’esprit du festival : un espace de partage, de découverte et de célébration de la créativité malagasy. La scène s’est muée en un véritable melting-pot d’émotions, où chaque artiste a laissé transparaître sa personnalité, renforçant ainsi le lien entre artistes et spectateurs. La réussite de cette édition laisse présager une nouvelle aventure pour l’année prochaine, avec l’espoir qu’elle continue à inspirer et à rassembler. Le Festival d’art urbain n’est pas seulement un événement culturel, mais également une véritable vitrine de la vitalité artistique tananarivienne. Un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui croient en la force de l’expression créative pour transformer la ville et ses habitants. De quoi donner une envie d’une nouvelle édition en 2026 !

Si.R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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